Pony



Très loin dans la rue Alphonse Karr
Année mille neuf cent chaussettes noires
Il repeignait le gris en blanc
Il habitait chez ses parents
Ses copains l'appelaient Pony
A croire qu'on peut changer de vie
J'voudrais bien twister le passé
Pour un instant le retrouver
Nous étions frères de tant de choses
Mai 68 c'était pas rose
On était tous dans l'même taxi
On y croyait fort à la vie
On s'partageait les mêmes copines
Qu'est-ce qu'on a fait pleurer Aline
Sur tes conseils j'ai fait l'chanteur
Ça rime souvent avec boxeur

Pony Pony Pony
La vie s'prolonge comme une histoire
Et chaque nuit tu viens me voir
Pony Pony Pony
Si l'on meurt le temps d'une chanson
Toi tu m'attends à l'horizon

C'est quelque part dans le brouillard
Là dans une banlieue de Paris
Tu partageais sans dire un mot
Mes échecs mes coups d'folie
Mes enfants t'appelaient Pony
T'était devenu leur Bon Dieu
Lorsqu'une étrange maladie
A décidé de couper le jeu
Plus près au fond de notre histoire
Changement d'décor changement de vie
T'as voulu voir si le soleil
Brillait plus fort loin de Paris
On s'écrivait de temps en temps
On s'comprenait plus mais pourtant
T'étais toujours à nos côtés
Sauf un soir à Montpellier

Pony Pony Pony
Dans l'scénario de notre histoire
T'as toujours eu le second rôle
Pony Pony Pony
Mais pourquoi tu m'pousses à chanter
Je sens tes mains sur le clavier
Allez joue !
Allez joue joue !
Allez joue joue joue !
Oh ! allez joue joue joue joue !
Pony Pony Pony
Dans l'scénario de mon histoire
Si j'ai un jour le premier rôle
Entend bien
Pony Pony Pony
C'est qu'je suis mort à Montpellier
Et qu'ce soir tu t'mets à chanter
Hey ! salut salut mon vieux !

Paroles et musique Alain TURBAN






http://www.alainturban.com

Contactez Alain Turban
E-mail 
N'hésitez pas à m'écrire ... ... pour tout renseignement

MAJ ... 22 / 06 / 2000